LE REIKI

 

Contribuer à la réadaptation à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Réduire la douleur. Améliorer la qualité de vie des diabétiques de type 2. Diminuer les problèmes de mémoire et de comportement. Améliorer la qualité de vie des gens atteints de cancer. Diminuer le stress et les symptômes dépressifs.

 

Améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de fibromyalgie.

 

 

Le Reiki, qu’est ce que c’est?
 

En japonais, Rei veut dire universel et inclut la matière, l'âme et l'esprit. Ki (ou Qi) renvoie à l'énergie vitale qui circule en nous, telle que la comprennent les médecines orientales comme la Médecine traditionnelle chinoise et l’ayurveda. Le Reiki est donc la mise ou la remise en contact de « l'énergie universelle » et de notre propre « force vitale » dans le but d'éveiller un processus dynamique de guérison.

 

Dans une séance de Reiki, le praticien canalise l'énergie universelle et, à l’aide de symboles ésotériques et de sons sacrés, la transmet en imposant ses mains sur différentes parties du corps du patient. Les mains n’ont pas à entrer en contact direct avec le corps du patient. La transmission d’énergie pourrait même se faire à distance. L’énergie universelle posséderait par ailleurs son « intelligence propre », ce qui lui permettrait à la fois de se diriger exactement là où le patient en a besoin, et de ne causer aucun effet secondaire indésirable. L’énergie personnelle du praticien est censée ne jamais intervenir dans le processus.

 

Une des caractéristiques du Reiki est que n'importe qui pourrait devenir praticien facilement et rapidement. Une ou deux fins de semaine suffiraient, et on pourrait aussitôt commencer à se traiter soi-même ou à traiter les gens de son entourage.

 

Le Reiki appartient aux approches dites énergétiques, dans lesquelles le praticien intervient sur le champ vibratoire de la personne. Cette habileté est habituellement associée à des techniques de méditation ou à des disciplines de pratique spirituelle comme il en a existé, sous une forme ou une autre, dans la majorité des cultures à travers l'histoire. Mais le Reiki se distingue de ces pratiques traditionnelles puisqu’il est dépouillé de toute attache religieuse et qu’il ne demande pas de cheminement spirituel particulier.

 

 

L’Histoire

C'est un Japonais du nom de Mikao Usui (1865 à 1926) qui a formulé les bases de ce qui allait devenir le Reiki dans le Japon du début du XXe siècle. On a longtemps cru que Mikao Usui était un théologien chrétien qui enseignait à l'université. Sa quête aurait commencé après que ses étudiants lui eurent demandé quelle était, exactement, la technique de guérison à laquelle avait eu recours Jésus-Christ pour faire les miracles que rapportent les Évangiles.

 

Toutefois, dans une synthèse d’études publiée dans la revue Alternative Therapies in Health and Medicine, on explique plutôt qu'Usui a d'abord été envoyé très jeune dans un monastère bouddhiste, puis qu’il a étudié les arts martiaux. Il aurait aussi côtoyé un érudit japonais converti au christianisme, mais n’aurait jamais été lui-même diplômé en théologie. La référence au christianisme aurait été introduite par Hawayo Takata, qui a été la première à faire connaître le Reiki en Occident. Elle aurait créé cette « distorsion » pour rendre l’approche plus acceptable pour les Occidentaux.

 

Au Japon, l'enseignement de Mikao Usui a été formalisé par un de ses étudiants, Chujiro Hayashi. Celui-ci aurait reçu d’Usui l'autorisation de mettre l'accent sur les aspects thérapeutiques du Reiki en les isolant de l’ascèse et de la pratique spirituelle. Mais selon plusieurs chercheurs modernes, Hayashi aurait outrepassé ses pouvoirs en enseignant le Reiki, qu’il aurait d’ailleurs légèrement transformé. Usui aurait plutôt confié sa succession à Jusaburo Ushida qui, à la mort du maître, devint le président de l’organisation qu’Usui avait fondée (ou qui aurait été fondée à ce moment), la Usui Reiki Ryoho Gakkai. Cette organisation est aujourd’hui encore active au Japon.

 

Ce qui est certain, c’est qu’en 1937, le Reiki est introduit en Occident, à Hawaii, par Hawayo Takata, qui était passée par la clinique qu'Hayashi avait ouverte à Tokyo. Elle s’est fait soigner pour des problèmes respiratoires et abdominaux. Enchantée des résultats, elle a étudié auprès du maître, puis de retour à Hawaii, elle y a ouvert sa propre clinique.

 

Hawayo Takata est morte en 1980, après avoir formé 22 maîtres de Reiki en Amérique du Nord. C’est à ce moment que la technique s'est répandue dans la majorité des pays occidentaux. Certains de ces maîtres ont fondé leurs propres lignées et leurs propres associations en y ajoutant leurs couleurs et leurs principes.

 

Depuis quelques années, d’autres formes de Reiki issues directement des enseignements japonais de Ushida ou de Hayashi, sans passer par Takata, ont vu le jour en Occident. On retrouve donc aujourd’hui deux branches principales en Reiki, l’une occidentale, provenant de Takata, et l’autre directement japonaise.

À l’intérieur de ces deux grands courants, coexistent d’innombrables écoles de pensée. Certaines prétendent respecter la plus pure tradition ésotérique, d’autres prônent une plus grande ouverture. D’ailleurs, depuis que les symboles « secrets » ont été révélés pour la première fois dans un livre en 1992, plusieurs praticiens considèrent que l’aspect ésotérique du Reiki n’a plus sa place - et n’aurait de toute façon pas été souhaité par Usui.

 

Le débat semble loin d’être terminé. Pour plus de détails sur l’histoire du Reiki, et pour prendre connaissance des symboles, voir les Sites d’intérêt.

 

 

Pratique spirituelle ou médicale?
 

Selon certaines allégations, le Reiki serait une vieille technique traditionnelle que Mikao Usui aurait redécouverte lors d'un satori, une expérience d’éveil spirituel du bouddhisme zen. On retrouve en effet des traces d’approches de guérison par l'imposition des mains dans la tradition des tantras du bouddhisme tibétain, ainsi que dans les Védas de l'Hindouisme qui l'a précédé.

 

Par contre, rien de tel dans les systèmes médicaux qui en sont issus, qu'ils soient tibétains ou ayurvédiques. De fait, Usui n'était pas un médecin, mais un mystique qui s'adonnait à une ascèse spirituelle rigoureuse. D'après ce que l'on sait des pratiques bouddhistes et védiques, la guérison par l'imposition des mains et divers autres phénomènes pouvaient résulter du travail spirituel de l'adepte. Ils constituaient des « effets secondaires désirables », mais n'étaient pas considérés comme une fin en soi, et il était conseillé aux adeptes de montrer un certain détachement à leur endroit.

 

Usui et ses successeurs auraient donc ouvert la porte à deux transformations majeures dans le monde du mysticisme et dans le domaine médical :

  • Tout en conservant l’aspect mystique des initiations, des rituels et des symboles secrets, ils ont retiré de l’approche toute exigence de démarche spirituelle personnelle.

  • Ils ont introduit le mysticisme dans la pratique médicale : la guérison provenant d’interventions « énergétiques » et la formation ne consistant pas en un enseignement de type technique, mais en une série d'initiations ritualisées transmises de maître à disciple

 

 

Explications scientifiques
 

Les concepts se trouvant à la base des thérapies énergétiques telles que le Reiki ont des points communs théoriques avec divers modèles proposés en physique moderne1. Bien sûr, aucun de ces modèles n'a été expérimentalement lié à la médecine ou à des résultats cliniques.

Les modèles proposés en bioélectromagnétisme, en physique quantique ou selon la théorie des supercordes, par exemple, sont cohérents avec les écrits orientaux. Ceux-ci laissent entendre qu'une vibration extrêmement subtile pourrait constituer le substrat de la matière telle que nous la connaissons. Elle pourrait par conséquent, avoir un rôle à jouer dans la santé et la maladie.

Bien que ce domaine de recherche soit encore tout nouveau, ces liens donnent à penser que les bases théoriques du Reiki et des autres thérapies énergétiques pourraient ne pas être en contradiction avec les modèles scientifiques actuels.

 

 

Une approche ésotérique
 

Comme c'est souvent le cas dans le domaine des pratiques mystiques, on associe aux initiations transmises dans le cadre des formations de Reiki une certaine notion de « secret », peu coutumière dans nos sociétés occidentales modernes. Ainsi, certains ont pu être étonnés qu’on publie des livres révélant les symboles prétendument secrets réservés à l'usage exclusif des initiés. On peut se demander s’il est possible de s'initier à la pratique du Reiki à l'aide d'un livre ou si l'initiation transmise par un maître est vraiment nécessaire. Le débat est ouvert. À l'époque d'Hippocrate, les Grecs de l'Antiquité ont connu des différends de cet ordre. C'est d'ailleurs à ce moment que la philosophie et la médecine, qui étaient jusqu'alors soudées, ont pris des voies différentes...

 

 

Applications thérapeutiques du Reiki
 

Au cours des dernières années, au moins 4 revues systématiques ont été publiées sur les effets thérapeutiques du Reiki2-5. Peu d’études cliniques ont satisfait les critères de sélection requis pour être prises en considération. Les conclusions des revues sont unanimes : la qualité méthodologique des recherches réalisées jusqu’à maintenant est déficiente. Les preuves scientifiques sont donc actuellement insuffisantes pour affirmer que le Reiki est une approche thérapeutique efficace en pratique clinique.

 

 

Le Reiki en pratique
 

De façon générale, un traitement de Reiki se déroule comme suit. L’intervenant demandera à son patient, qui demeure vêtu, de s'étendre sur une table de massage, d’abord sur le dos, puis sur le ventre. Ayant recours à une douzaine de positions différentes des mains, il les place d'abord avec douceur sur la tête du patient pendant 2 à 5 minutes, pour les déplacer ensuite sur le torse, puis sur le dos. Quand il y a contact, la pression des mains du thérapeute est toujours très légère. Beaucoup de patients signalent que l'impression ressentie au moment de l'application des mains pourrait être comparable à la sensation que causerait la présence d’une bouillotte d'eau chaude.

Une séance typique dure de 45 à 75 minutes, quoiqu'on puisse intervenir occasionnellement sur une période plus courte. On dit que le traitement peut également se faire à distance, l’intervenant procédant en visualisant son patient, et ce dernier se plaçant lui-même en état de réceptivité.

 

Au cours de la séance, le patient atteint généralement un état de grande détente. À l'issue du traitement, il pourra s’être senti emporté dans un sommeil profond ou, au contraire, avoir expérimenté des sensations inhabituelles comme des impressions visuelles colorées ou l’évocation de vies passées. On estime que, pour les maladies chroniques, il faut au moins 4 séances complètes pour ressentir les bienfaits du Reiki.

 

Nulle part dans le monde le Reiki n'est une profession réglementée. Diverses organisations ont tenté de structurer davantage la formation, mais sans grand succès. Il est donc difficile, comme client, de savoir à qui l’on a affaire. On doit se fier au bouche à oreille et à l'exercice de son jugement personnel lorsque l'on rencontre un praticien. Ne pas hésiter à lui demander des références, à quelle tradition il s’associe, quelle est son expérience clinique, combien de temps a duré sa formation. Il faut se méfier s’il promet la lune ou s’il dénigre les autres approches, qu’elles soient classiques ou alternatives.

 

Quelques organisations maintiennent des registres des personnes initiées, des praticiens et des enseignants de Reiki. Signalons notamment l'International Association of Reiki Professionals et la Canadian Reiki Association (voir les Sites d’intérêt). Toutefois, comme il n'existe aucune réglementation officielle permettant d'encadrer une quelconque certification, l'existence de tels registres n'a qu'une valeur relative. Ils permettent cependant de savoir qui, dans une région donnée, pratique ou enseigne le Reiki.

 

 

Formation en Reiki
 

Il existe 3 niveaux d'apprentissage de la pratique du Reiki, quoique certaines écoles parlent aussi d’un 4e niveau (voir Livres, etc.). L'enseignement, qui comporte des initiations ritualisées (voir Articles d’intérêt), est normalement transmis par un maître ayant lui-même reçu les initiations suivant une chaîne remontant à Mikao Usui, le fondateur.

 

L’élément primordial du 1er niveau est « l’ouverture du canal ». Dès lors, la connexion avec la « conscience primordiale » deviendrait accessible en tout temps et pour toujours. L'étudiant apprend aussi à se concentrer sur l'énergie qu'il canalise désormais et sur les déséquilibres qui se manifestent dans son propre organisme (sur les plans physique, émotionnel, intellectuel et spirituel). Il commence par se soigner lui-même avant de soigner les autres. L'enseignement de ce 1er niveau est souvent donné dans le cadre d'un atelier de fin de semaine. On recommande généralement de pratiquer pendant au moins 3 mois avant de passer au niveau suivant.

 

Au 2e niveau, l'étudiant apprend à manipuler 3 sons et 3 symboles précis afin d'accéder mentalement à l'énergie Reiki et de l’utiliser à des fins spécifiques (guérison, harmonisation, travail à distance, etc.).

 

Le 3e niveau, appelé niveau Maître, s'adresse à ceux qui souhaitent enseigner cette technique et transmettre les initiations. Il n'est pas nécessaire pour un praticien d'avoir complété ce niveau puisque cette étape ne vise pas à améliorer sa capacité à guérir. Nombreux sont donc les praticiens à ne pas le faire.

 

Le coût des initiations est très variable. Certaines écoles affirment que le prix doit être élevé, ce qui serait garant du sérieux et de la motivation sincère des candidats. D’autres souhaitent que le Reiki soit accessible au plus grand nombre et demandent des tarifs bien inférieurs, de l’ordre de quelques centaines de dollars. On peut aussi être initié à distance par l’intermédiaire de sites Web ou de DVD (voir Livres, etc.). Ces pratiques suscitent bien sûr la controverse.

 

 

Recherches
 

Contribuer à la réadaptation à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Un essai clinique aléatoire publié en 2002 a évalué l’efficacité du Reiki comme ajout au protocole de réadaptation chez des patients hospitalisés ayant subi un AVC6. Cinquante participants ont été répartis en 4 groupes : séances de Reiki avec un maître, séances de Reiki avec un praticien, séances de Reiki simulées ou encore aucune intervention. Les participants ont reçu, sur une période de 2 ½ semaines, de 6 à 10 traitements de 30 minutes chacun. Les résultats ont indiqué que le Reiki aurait un effet limité et sélectif sur l’humeur et le degré d’énergie. Par contre, il n’aurait pas d’effet significatif sur l’indépendance fonctionnelle dans des activités quotidiennes comme manger, se vêtir, se déplacer, etc., ni sur la dépression.

 

Réduire la douleur. Une étude aléatoire réalisée en chassé-croisé a examiné l’effet du Reiki combiné à la thérapie LeShan (une technique similaire de guérison) sur la douleur suivant l’extraction de dents de sagesse7. Vingt et un participants ont subi l’extraction de 2 dents à au moins 2 semaines d’intervalle. À la suite des interventions, ils ont reçu de façon aléatoire, après une des extractions, un traitement Reiki-LeShan à distance; et pour l’autre aucune intervention. Le traitement a été réalisé à distance par 2 praticiens à partir de photographies. Les résultats ont affiché une diminution significative de la douleur pour le groupe Reiki-LeShan par rapport au groupe témoin.

 

Dans une étude pilote sans groupe témoin, des chercheurs ont évalué l’utilité de l’ajout du Reiki aux analgésiques opioïdes pour gérer la douleur chronique8. Vingt volontaires ont reçu 75 minutes de Reiki dans une salle avec éclairage tamisé et musique douce. Les résultats indiquent une diminution significative de la douleur suivant cette séance. Cependant, l’absence de groupe témoin, le petit nombre de participants et l’effet potentiel de la musique limitent la portée des résultats.

 

Une autre étude pilote a évalué l’efficacité du Reiki sur les niveaux d’anxiété et de douleur de 22 femmes se présentant pour une hystérectomie9. Les patientes étaient soumises au hasard à 2 types d’intervention : combinaison de Reiki et de soins standard, ou soins standard seulement. Les patientes ayant reçu du Reiki ont rapporté moins de douleur et ont demandé moins d’analgésiques en post-chirurgie comparativement aux patientes recevant les soins standard.

 

Améliorer la qualité de vie des diabétiques de type 2. Lors d’un essai clinique aléatoire d’une durée de 12 semaines, 93 participants ont reçu des séances de Reiki véritable ; 88, des séances « mimées » par des acteurs ; et 26, uniquement les soins habituels10. La médication habituelle était permise. Une diminution de la douleur et une amélioration de la distance de marche ont été observées, autant pour le groupe Reiki réel que le groupe Reiki mimé. Toutefois, ces différences n’étaient presque pas plus importantes que pour le groupe témoin. Les auteurs avancent que les effets observés résulteraient davantage de la relation participant-praticien que du Reiki lui-même.

 

Diminuer les problèmes de mémoire et de comportement. Une étude aléatoire a exploré l’efficacité du Reiki pour améliorer la mémoire et limiter les problèmes de comportement chez 24 patients présentant soit des atteintes cognitives légères, soit un début de maladie d’Alzheimer11. La moitié des participants ont reçu du Reiki 1 fois par semaine pendant 4 semaines. Les autres n’ont reçu aucun traitement. Les résultats indiquent une amélioration de la fonction mentale ainsi qu’une diminution des problèmes de mémoire et de comportement chez les participants du groupe Reiki. Mais ces résultats doivent être considérés comme préliminaires en raison de l’absence d’un groupe placebo (Reiki mimé, par exemple) et du petit nombre de participants.

 

Améliorer la qualité de vie des gens atteints de cancer. Une étude pilote, réalisée en chassé-croisé, a évalué l’effet du Reiki sur la fatigue, la douleur, l’anxiété et la qualité de vie de 16 personnes souffrant de cancer12. Les participants ont expérimenté en alternance, soit 7 séances de Reiki de 45 minutes réparties sur 2 semaines, soit des périodes de repos similaires. À la suite des séances de Reiki, la fatigue, la douleur et l’anxiété ont diminué, et la qualité de vie s’est améliorée comparativement aux séances de repos.

 

Une autre étude aléatoire a observé l’effet du Reiki chez 24 patients atteints de cancer avancé13. Ils ont reçu 2 séances de Reiki de 1 ½ heure, à 2 jours d’intervalle, ou ils se sont reposés le temps équivalent. Tous les participants pouvaient continuer de gérer leur douleur avec des opioïdes. Les résultats indiquent une diminution de la douleur et une amélioration de la qualité de vie pour le groupe Reiki, mais aucune différence dans la consommation d’analgésiques. Cependant, dans le groupe repos, les participants n’ont bénéficié d’aucun contact physique semblable à ceux du groupe Reiki. Il est donc difficile de savoir quelle part des résultats peut être attribuable spécifiquement au Reiki ou aux contacts interpersonnels.

 

Diminuer le stress et les symptômes dépressifs. Le Reiki est utilisé par certains praticiens pour réduire l’anxiété au moment de chirurgies ou dans des maisons de santé ou de retraite, par exemple. On a aussi rapporté qu’il pouvait contribuer à réduire le stress et les périodes de déprime chez les personnes âgées1.

 

Deux essais cliniques aléatoires ont évalué l’efficacité du Reiki contre le stress et les symptômes de dépression14,15. Dans le premier, des interventions de Reiki avec contact et de Reiki à distance ont été comparées à un placebo du Reiki à distance14. Une diminution significative des symptômes de dépression et du stress perçu a été constatée chez les groupes de Reiki (à distance ou avec contact) comparativement aux sujets du groupe placebo. De plus, les effets bénéfiques se sont maintenus 1 an après la fin des traitements. Ces résultats préliminaires laissent présager la possibilité d’un effet à long terme du Reiki sur la détresse psychologique.

Les résultats du second essai clinique ont été moins concluants. Trente-deux patientes se présentant pour une biopsie du sein ont été divisées au hasard en 2 groupes : soins standards seuls ou soins avec séances de Reiki avant et après l’intervention15. La diminution du niveau d’anxiété et des symptômes de dépression a été équivalente dans les 2 groupes.

 

Améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de fibromyalgie. Une étude aléatoire a investigué l’efficacité du Reiki pour améliorer la qualité de vie de 93 patients atteints de fibromyalgie16. Les participants ont été répartis en 4 groupes : 2 groupes de véritable Reiki (avec et sans toucher) et 2 groupes de Reiki placebo (mimé par un acteur). Les participants ont reçu 2 traitements par semaine pendant 8 semaines. Peu importe les groupes, les résultats n’ont montré aucune amélioration pour l’ensemble des paramètres mesurés : niveaux de douleur, de fatigue, de la qualité du sommeil et du bien-être.

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